Générer de nouvelles solidarités

Permettre aux acteurs du médico-social, à la société en général et aux personnes avec autisme de mieux travailler ensemble

 

Rencontre avec Sophie Cluzel et Patricia Schillinger

Les premiers bénéficiaires à pouvoir mieux travailler ensembles et avec le reste de la société seraient les personnes avec autisme elles-mêmes. L’autisme est un handicap qui pousse à l’isolement, cette structure pourrait leur permettre d’apprendre à travailler en groupe, en équipe, pour qu’à terme elles soient mieux insérées dans le monde du travail et dans la société.

 

A l’heure actuelle, très peu de personnes avec autisme travaillent dans le secteur du médico-social. Avec cette structure, cela permettrait à ce secteur de mieux travailler avec les personnes concernées. Ce travail en commun permettra (car il a déjà été démontré par la littérature scientifique que c’est le cas) aux personnes valides de mieux comprendre l’autisme et de mettre en place des prises en charge beaucoup mieux adaptées.

 

Générer de nouvelles solidarités, uniformiser les pratiques

 

Visite du député Bruno Fuchs dans nos locaux

Cette structure innovante permettra d’engendrer de nouvelles solidarités entres personnes valides et personnes autistes. La structure sera ouverte ponctuellement au public, ce qui permettre à quiconque de venir à la rencontre des personnes avec autisme, pour mieux comprendre ce qu’est ce handicap, permettre une meilleure sensibilisation, une meilleure compréhension et au final une meilleure inclusion des personnes avec autisme dans la société.

 

A terme, si la structure est un succès elle pourrait être déclinée dans d’autres villes et dans d’autres régions, ce qui permettrait d’uniformiser les prises en charge à l’échelle de plusieurs territoires. A l’heure actuelle, peu de professionnels en France travaillent conformément aux recommandations de bonne pratique de la Haute Autorité de Santé. Cette structure, comme toutes les structures qui se mettent en place à l’heure actuelle dans le domaine de la prise en charge de l’autisme, permettrait de mettre un terme à cette situation.